LES BUTS DE NOTRE ASSOCIATION

Notre association à pour but la création d’un collectif contre toutes formes d’injustice sociale ou morale, ainsi que contre toutes violences envers les personnes, la nature, la vie quelle qu’elle soit.

 

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La prison tue Campagne de mobilisation contre les peines éliminatrices et l’isolement carcéral

JEUDI 5 NOVEMBRE DÉBAT : PRISON, LA SORTIE IMPOSSIBLE Cafétéria de l’UT1, rue des Puits creusés 31000 TOULOUSE  de 12 h à 14 heures Exposition : le vaisseau pénitentiaire 

VENDREDI 6 NOVEMBRE APÉRO-SOUPE-PROJECTION-DÉBAT : PEINES ÉLIMINATRICES ET ISOLEMENT  À la Chapelle, rue Danielle Casanova à partir de 18 h 31000 TOULOUSE Exposition : le vaisseau pénitentiaire 

JEUDI 12 NOVEMBRE DÉBAT POUR LA SORTIE DU LIVRE « PEINES ÉLIMINATRICES ET ISOLEMENT CARCÉRAL » AVEC LE JOURNAL L’ENVOLÉE  À la librairie Terra Nova, rue Léon Gambetta à 19 h 31000 TOULOUSE  

SAMEDI 21 NOVEMBRE DÉAMBULATION DANS LA VILLE  Rendez-vous à 14 h devant la prison Saint-Michel 31000 TOULOUSE RASSEMBLEMENT-CONCERT À la prison de Muret, à 17 h 30 

AU MOIS DE DÉCEMBRE, PROJECTION DU FILM « LES PRISONS, AUSSI » D’HÉLÈNE CHATELAIN (1974) AU CINÉMA LE CRATÈRE (SAINT-MICHEL)

« Quand tu sais que tu es en train de faire perpète, ce n’est pas simplement un jour après l’autre, non : chaque jour, tu fais perpète en entier, avec les souvenirs anticipant de plus en plus tes souffrances à venir.

Et cette solidification des heures, quand elle se cristallise en une gelée vitreuse… et la vie qui devient une maladie…

C’est la plus terrible institution de notre époque que cette justice, fatiguée de surenchérir sur le crime qu’elle prétend punir, ne crucifiant plus, n’écartelant plus, de dépeçant plus, n’empalant plus, ne brûlant plus et, même, ne décapitant plus.

Il n’y a plus ni fer ni roue ni gibet ni bûcher ni rien. Ce qui remplace tout, c’est le temps. La vie amputée du temps !

C’est ça la prison : du temps infligé dans sa nudité. On ne tue pas, on laisse mourir. »

Serge Coutel

Ce qui pose actuellement problème dans le débat autour de « l’horreur carcérale » ce sont les points de vue qui défendent l’idée d’un enfermement à visage humain et d’une possible « transparence » des murs : cela permet de faire l’économie de la remise en cause de l’existence même de ces murs.

Il y a une fausse naïveté à ne pas comprendre qu’un milieu coercitif comme la prison fonctionne nécessairement sur l’opacité et le silence.

Cette mobilisation pour l’abolition des longues peines et des quartiers d’isolement n’est ni la première, ni – hélas – la dernière : les prisonniers et prisonnières ont depuis longtemps inscrit ces deux points dans leurs revendications.

En 2000, les prisonniers de la centrale de Lannemezan rendaient public le texte suivant :

« Au début des années 1980, la peine de mort est abolie. Mais depuis, à la peine de mort s’est substituée la peine de mort lente, celle de années de pourrissement passées dans ces prisons qui deviennent de véritables tombeaux pour emmurés vivants. Nous émettons le voeu que soient abolies les longues peines, substituts cruels à la peine de mort et injure à notre civilisation. Nous émettons le voeu que les détenus gravement malades (sida, leucémie, sclérose en plaques, cancers) soient libérés. Nous émettons le voeu que soient fermés ces lieux de non-droit que sont les mitards ainsi que les quartiers d’isolement.

Nous émettons le voeu d’avoir des parloirs nous permettant de recevoir nos familles décemment.

Nous émettons le voeu de pouvoir avoir droit à des relations sexuelles sans condition.

Nous émettons le voeu de bénéficier d’activités culturelles (ateliers, concerts, rencontres) ; nous crevons de ne pas pouvoir vibrer au contact d’émotions artistiques ».

La logique qui préside à la distribution de peines éliminatrices n’est pas le fruit des rêves macabres de quelques juges.

Non, c’est l’affaire de tout un système répressif basé sur l’exclusion et l’enfermement de ceux qui s’insoumettent aux lois. Un système qui fait peur à tous les autres. Dénoncer les peines éliminatrices et exiger la fermeture des quartiers d’isolement revient à demander la fin de toutes les prisons. La critique du système judiciaire et carcéral passe forcément par la critique du monde qui le génère.

Ce qui est essentiel pour le moment, c’est de permettre une compréhension toujours plus poussée des mécanismes de l’oppression; c’est de créer des complicités et des résistances qui s’enrichissent sans cesse. Ce sont ces liens et les luttes qui les accompagnent qui sont porteurs de liberté.

Collectif anticarcéral


Et l’Autre Dans tout Cela ? Derrière le centenaire de Tel-Aviv: Jaffa

7 au 15 novembre 2009

Rencontres en Midi-Pyrénées avec des militant-e-s sociopolitiques palestiniens et israéliens

De Jaffa et Tel Aviv à Midi-Pyrénées 

Aujourd’hui Tel Aviv a 100 ans nous dit-on. Cette annonce est répercutée en Midi-Pyrénées par la municipalité de Toulouse, jumelée avec la capitale de l’état d’Israël depuis 1962. 

 

Tel Aviv, inscrite en 2003 au patrimoine mondial de l’humanité ; que nous pouvons « lire comme un lieu d’ancrage des idéologies du 20ème siècle européen au Proche-Orient » ; qui, « d’un quartier de Jaffa », « est devenue la vitrine des tendances du mouvement moderne en architecture en entrant de plain-pied dans l’Histoire »

1. Tel Aviv, capitale vitrine, alors que les centres de décision de la politique de l’Etat d’Israël sont à Jérusalem.Mais que signifie « d’un quartier de Jaffa » ? Que Jaffa était la plus grande 

ville de la Palestine historique dans les années du Mandat britannique. C’était l’épicentre de l’économie palestinienne, en lien avec les centres commerciaux les plus importants de la côte méditerranéenne et du continent européen et c’était aussi la capitale culturelle de la Palestine. Elle était surnommée « la Fiancée de la Mer ». 

 

A cette époque, Tel Aviv n’était qu’une petit colonie, le statut municipal ne lui fut accordé qu’en 1921. 

 

L’histoire de la Nakba et ses suites à Jaffa est l’histoire de la transformation d’un grand centre urbain moderne en pleine expansion en une zone marginalisée, pauvre et discriminée. C’est aussi l’histoire de la destruction de 8 villages palestiniens à ses alentours, sur lesquels s’est développée Tel-Aviv.

Au début des années 1950, Jaffa fut administrativement absorbée par la municipalité de Tel Aviv qui prit le nom de Tel Aviv-Yafo. Immédiatement, la municipalité établit les plans de ce qu’ils appelèrent la «Judaïsation » de la ville, rebaptisant les rues arabes avec des noms de dirigeants sionistes, démolissant 

 

la plus grande partie de l’architecture arabe ancienne, et détruisant complètement les quartiers et villages des alentours

2. Et que signifie « en entrant de plain pied dans l’histoire ? ». Que, si toute culture est ethnocentriste, seule l’occidentale, derrière ses images, est ethnocidaire

3, refoulant l’Autre de l’autre côté du Mur, le réduisant au silence en en faisant un Barbare. 

 

Mais que se passe-t-il aujourd’hui dans les quartiers de Tel Aviv et Jaffa ? 

 

Pour passer au-delà des représentations médiatisées, nous voulons rencontrer ceux et celles qui vivent ce conflit dans leur quotidien. Nous allons faire venir pour 10 jours, début novembre, des représentants d’associations et de groupes militants qui travaillent au changement social et politique en Israël 

par la promotion d’une société multiculturelle basée sur la justice sociale et la solidarité. 

 

_ pour ouvrir, en France, la question de la Palestine à d’autres publics que 

ceux habituellement concernés, 

 

_ et pour voir comment ce qui se passe là-bas entre en résonance avec nos problématiques françaises de refus de l’ « étranger » et de mépris de la vie, et avec nos résistances locales. 

 

Par le venue de ces représentants-es, il sera aussi rappelé que l’oppression du peuple palestinien et la soumission des israéliens-nes au sionisme ne se passe pas seulement en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, mais aussi en Israël même. La compréhension de cette dynamique oppressive intra-israélienne est un 

des éléments fondamentaux pour la compréhension de la situation. 

 

jaffatelavivmidipy@yahoo.fr 

 

LIENS INTERNET A PROPOS DU GROUPE VENANT DE JAFFA/TELAVIV 

 

 

 

Sadaka-Reut :

populaire basée à Jaffa, qui travaille au changement politique et social en Israël par la promotion d’une 

société binationale, multi-culturelle, basée sur la justice sociale et la solidarité. L’association s’attache en particulier à une réflexion critique sur l’éducation. 

 

Comité de Jaffa pour le droit à la terre et au logement : 

mouvement contre la démolition des maisons à Jaffa. Voir lien sur reutsadaka.org et 

 

http://yaffastruggle.wordpress.com/category/uncategorized/

Mahapach-Taghir :

mahapach-taghir.org, association juive et arabe s’attachant particulièrement à la place des femmes 

dans la société israélienne et qui travaille aux changement sociaux avec les plus marginalisés. 

 

Hithabrut-Tarabut :

voir http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=414

 

mouvement politique engagé dans les dernières élections municipales à Tel-Aviv dont le but est de lier les 

problèmes politiques et sociaux des Palestiniens de 1948 et 1967, les questions des travailleurs étrangers avec celles des Juifs orientaux, les questions de genre, les problèmes d’éducation. 

 

AIC :

alternativenews.org, association regroupant des Juifs et des Palestiniens diffusant une information alternative et engagée. 

 

City for all :

http://city4all.org.il/english, parti local 

inscrit dans la construction d’un « vivre ensemble » à Jaffa – Tel-Aviv. 

 

Misrahi Democratic Rainbow :

http://:www.ha-keshet.org.il 

Coalition Women for Peace: coalitionofwomen.org, coalition de femmes et d’organisations de femmes engagée dans la lutte pour la fin de l’occupation, le plein engagement des femmes dans les négociations de paix, la fin de la militarisation de la société israélienne et l’égalité des citoyens palestiniens comme de tous les habitants d’Israël. 

 

Zochrot :

zochrot.org, association pour la reconnaissance de la Nakba par l’Etat d’Israël, par un travail de mémoire avec les Palestiniens expulsés. 

 

Contacts jaffatelavivmidipy@yahoo.fr 

P.: 06.16.64.69.40 

Samedi 7 novembre : Gaillac d’Aveyron – Café associatif «Veirem Ben Social Club» avec Palestine 12 

16h30 : échanges publics avec des citoyens-nes travailleurs sociaux sur le thème « Quelle intervention socio-éducative dans une société violente ? Quelle violence dans notre société ? » 

19h30 : casse croûte/auberge espagnole puis projection de « Un printemps méditerranéen », un court métrage de Alaa Ashkar sur l’identité des Palestiniens d’Israël suivi d’un échange 

 

Dimanche 8 novembre : Figeac – salle communale de St Perdoux avec le comité Palestine de Figeac 

14h30 : présentation des engagements sociopolitiques au sein de l’Etat d’Israël, de différents groupes et 

associations mixtes (israéliens et palestiniens) à Jaffa et Tel-Aviv, à travers le thème « Mixité 

sociale, mixité culturelle » 

 

Mardi 10 novembre : Gaillac – halle du marché et salle Dom Vaysette avec la librairie B.A-ba « le pas de côté » et le marché bio de Nature et Progrès 

A partir de 16h au marché bio de la halle du marché :exposition des dessins du caricaturiste palestinien 

Naji al-Ali, assassiné à Londres en 1987 ; table d’information et rencontre informelle 

 

19h à la salle Dom Vaysette : présentation des engagements sociopolitiques au sein de l’Etat d’Israël, de différents groupes et associations mixtes (israéliens et palestiniens) à Jaffa et Tel-Aviv 

 

Mercredi 11 novembre : Graulhet – café associatif « L’Ibère familier » » avec le Comité des Objecteurs Tarnais et le comité Palestine 81 

12h : échanges informels autour d’un déjeuner « auberge espagnole » 

14h : échanges sur le thème des résistances aux sociétés militarisées 

Jeudi 12 novembre : Toulouse – TO7 (métro la Reynerie –4bis cheminement R. Cambert) avec le Droit Au Logement 31 

12h : échanges sur le thème « Le vivre ensemble à travers le droit au logement à Jaffa et à Toulouse » suivi d’un déjeuner. Exposition de photos sur Jaffa (2/22 novembre) 

 

Jeudi 12 novembre : Toulouse – cinéma Utopia 

20h30 : projection du film « Le sel de la mer » de Anne-Marie Jacir suivie d’un débat sur l’histoire de Jaffa et des villages palestiniens détruits par Tel-Aviv 

 

Samedi 14 novembre : Toulouse – « l’Estanquet de la Portièra » (42 rue des Blanchers) avec le Parti Occitan, Libertat et le milieu occitan 

14h : échanges sur le thème « Quelle place pour les cultures « minorisées » – arabe en Israël, occitane en 

France – au sein de leur société respective ? » 

 

Vendredi 13 novembre : Toulouse – maison des associations d’Arnaud Bernard (3 rue escoussières Arnaud Bernard) au KIOSK, librairie associative 

20h30 : échanges sur le thème « Comment répondre à la nécessité d’informations indépendantes etalternatives :expériences à Jaffa/Tel-Aviv et Toulouse » 

 

Dimanche 15 novembre : Tournefeuille – cinéma Utopia 

10h : projection du documentaire « Le blues de l’Orient » de Florence Strauss suivie d’un débat sur le thème de « l’indéracinable culture arabe au sein de la société israélienne qui se veut occidentale » 

 

Participation aux frais libre mais nécessaire pour le remboursement des frais

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